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Vivre et laisser mourir - Ultimate Edition 2dvd (NL)
Réalisateur : Guy Hamilton
Avec Roger Moore, David Edison,
Pays : Royaume-Uni, Genre : Espionnage
Durée : 116, Année de production : 1973
Editeur : SPHE, Version : Belge, Edition : NL
Date de sortie : 07/11/2007
Synopsis :
007 est appelé a la rescousse pour mettre fin a l'hécatombe meurtrière qui décime les agents secrets britanniques. Enquêtant a New York, dans le quartier de Harlem, il affronte un caïd de la drogue, le redoutable docteur Kananga et sa compagne, l'étrange Blanche Solitaire. Comprenant que Kananga est à l'origine d'un trafic de stupéfiants, Bond remonte la filière qui le mène aux Caraïbes et en Floride.
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Langues
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Anglais
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Sous-titres
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Anglais, Grec, Néerlandais
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Test :
Film :

Après le départ définitif de Sean Connery dans le rôle de James Bond, les producteurs Albert R.Broccoli et Harry Saltzman vont, pour la troisième fois consécutive, devoir dénicher l’acteur qui leur semblera le mieux placé pour endosser le smoking de l’agent secret le plus célèbre de l’histoire du cinéma (et de la littérature, cela va de soi). Trop occupé sur des séries comme Le Saint ou Amicalement Vôtre, Roger Moore n’a pas pu être disponible pour Dr.No, mais dix ans plus tard, ce fut la bonne. Il faut faire rentrer le héros dans les années soixante-dix de plus belle manière et donc d’un peu changer le style des films, mais aussi le personnage. Moore campe ici un Bond nouveau, malheureusement noyé par des blagues à trois francs six sous, une désinvolture irritante qui enterre malheureusement le côté violent et un peu froid du personnage que campait Connery.
Pire encore, cette huitième aventure de 007 donne l’impression que notre héros est mou, dénué d’intérêt afin de mieux se centrer sur les rôles secondaires, pas terribles eux non plus à l’exception du Sheriff Pepper et de Tee Hee. La réalisation de Guy Hamilton, qui était très bonne sur Les Diamants Sont Eternels, est devenue banale et barbante, manquant indéniablement de rythme et laissant presque le spectateur s’endormir profondément. Cela dit, ce Bond très moyen possède quelques points positifs : la chanson titre de Paul McCartney, la scène de la ferme ou la poursuite en bateau sauvent VIVRE ET LAISSER MOURIR du naufrage absolu.
Image :

On pourrait renommer les laboratoires de Lowry Digital " la cour des miracles ", tant la nouvelle copie de VIVRE ET LAISSER MOURIR en est un (de miracle, bien entendu). Une propreté fabuleuse, une compression maîtrisée de bout en bout, un excellent rendu des couleurs et une netteté rarement vue pour un film de cet âge-là. Ceci dit, la note maximale n’est pas donnée en raison d’un manque de piqué lors des scènes nocturnes, ce qui n’était pas le cas concernant les films précédents.
Son :

Alors qu’une nette évolution sonore pouvait être soulignée à partir de Bons Baisers de Russie et atteignant son apothéose sur Au Service Secret de Sa Majesté, le son régressait déjà lors de l’épisode précédent, et cette régression se confirme ici. Il s’agit clairement de la bande-son la plus décevante de la nouvelle collection depuis celle de Dr.No, même si celle-ci était encore excusable, ce qui n’est pas le cas ici étant donné que le film est plus récent.
Quoi que le nouveau mixage 5.1 ne soit pas du tout artificiel, il donne l’impression d’être mis en sourdine et de se montrer très timide, surtout lorsqu’il s’agit d’écouter les dialogues ou les gros effets comme les coups de feu ou les explosions. Seuls les dialogues et la partition de George Martin sont les grands gagnants de cette remasterisation.
On espère sincèrement que la suite sera d’un tout autre niveau.
Test rédigé par Laurent T.
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