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Suppléments :
Test : La mention "Interdit aux moins de 16 ans" est totalement justifiée pour film. Film : Largement inspiré des romans Les Cent Vingt Journées de Sodome du Marquis de Sade et La Divine comédie de Dante, Salò ou les 120 journées de Sodome fut et reste l'un des films les plus polémiques de l'histoire du cinéma. Très vite censuré lors de sa première diffusion à Paris lors d'un festival et devenu « culte » pour son audace insensée et provocatrice, le métrage est à ranger aux côtés de La Grande Bouffe de Marco Ferreri et du Voyageur de Michael Powell. Je le dis tout de suite : ce film m'a rebuté dès la première partie du film. Jamais je n'avais vu pire spectacle aussi dégradant et écœurant. D'autant plus que le spectateur doit encaisser sans pause, deux heures de pur sadisme avec des scènes toujours plus crades et toujours plus humiliantes. Salò ou les 120 journées de Sodome s'articule autour de quatre parties : "le vestibule de l'enfer" ; dans lequel le réalisateur plante le décor, "cercle des passions" ; il est l'occasion de diverses scènes de viol sur les adolescents, "cercle de la merde" ; où les victimes doivent notamment se baigner dans des excréments ou manger les fèces du Duc et "cercle du sang" qui l'occasion de diverses tortures et mutilations et finalement meurtres des adolescents. Aussi incroyable que cela paraisse, le film est tout simplement dénué d'intérêt. On regarde le film jusqu'au bout et alors ? Rien. Aucune idée sous-jacente si ce n'est peut-être, que l'étalement de toute l'horreur humaine dans sa pure perversité. On se demande comment pareille ignominie a-t-elle pu être réalisée et présentée au monde comme étant un « film ». Et comment des gens osent prétendre qu'il s'agisse d'un chef d'oeuvre ? C'est tout simplement incompréhensible. Salò ou les 120 journées de Sodome est un film révoltant et une honte du cinéma. Une fois pas deux ! Image : A l'occasion de la sortie DVD, le film a bénéficié d'un nouveau master restauré au format 1.66 non compatible en 16/9. Si le début présageait un master chargé de défauts, la suite dément ce préjugé grâce à des contrastes travaillées, à une compression discrète et d'une belle luminosité. On notera, entre autres, quelques fourmillements en arrière plan. Son : Côté audio, Carlotta propose deux pistes sonores. Soit une version française dite "officielle", car il s'agit de la langue supposée dans laquelle se déroule l'intrigue, et une version italienne, toutes deux en Dolby Mono 1.0. La version française n'offre qu'un son étouffé et aucune ambiance particulière tandis que son homologue italienne est plus claire et peu saturée. Bonus : Niveau bonus, l'éditeur propose plus d'une heure d'interactivité. Tout d'abord Salò, d'hier à aujourd'hui (32') qui dresse un portrait du cinéaste à l'aide d'images d'archives, de coulisses, du témoignage de Pasolini et d'interviews de ses différents collaborateurs, suivi par Enfants de Salò (20'), qui est un documentaire composé de quatre entretiens de cinéastes français : Bertrand Bonello, Catherine Breillat, Claire Denis et Gaspard Noé. Tous ont vu le film et tous en ont été marqués. Ainsi, ils reviennent sur leurs réalisations personnelles et l'influence de Salò ou les 120 journées de Sodome dans celles-ci. Ensuite, Salò, le dernier film de Pier Paolo Pasolini (10') qui est un petit reportage de photos inédites qui se concentre sur la réalisation de la scène finale du film. La section est clôturée par la bande annonce du film et une galerie de photos. En outre, un livret de septante-deux pages, comprenant l'intégralité du dossier de presse d'époque et de nombreuses photos de plateau inédites, est fourni avec le DVD. Test rédigé par Saroumane |
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