Mika : Live in Cartoon Motion
Réalisateur : Henri Verneuil
Avec Mika et ses musiciens Pays : Angleterre, Genre : Musique/Concert
Durée : 58, Année de production : 2007
Editeur : Universal Music, Version : Internationale, Edition : -
Synopsis :
Le premier concert de Mika, enregistré à l'Olympia de Paris, le 30 juin 2007.
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Langues
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Anglais (musique)
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Sous-titres (uniquement sur le documentaire)
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Français, Anglais, Allemand, Espagnol, Portugais
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Test :
Concert :

Pas de gros effets spéciaux, ni de feux d'artifice ou encore des motos qui traversent un pont; un spectacle d'une sobriété étonnante, dans une salle mythique qui sied bien à Mika (chanter dans cette salle mythique après à peine un album et six mois de carrière confirme tout le bien que le milieu pense de lui). Remplir 2000 places lui est suffisant, il donne l'impression que la proximité avec le public est bien plus importante que faire des méga shows égoïstes et superficiels. La voix est à son top, Mika pousse les notes tres aigües encore plus loin que sur l'album, ce qui impressionnera tout le monde et encore plus ceux qui, comme moi, n'ont pas pu aller le voir sur scène.
Même si il enchaîne les titres à grande vitesse et que j'aurais aimé plus de discours en Français, on ne peut qu'être enchanté devant cette palette de chansons riches, variées, jamais répétitives et ô combien très gaies ! Au rayon des chansons un peu plus déprimantes, "Any other world" est cette fois-ci jouée entièrement au piano, on perd donc les cordes mais cette chanson triste et mélancolique prend toute sa dimension dans cette magnifique version live, qui fait presque arracher quelques larmes.
Il faut également souligner que Mika chante TOUTES les chansons de son album, fait très rare aujourd'hui dans le monde des concerts, les artistes interprètent minimum la moitié de leur disque mais jamais l'intégralité, chapeau !
En plus des dix chansons de "Life in cartoon motion", on a droit à deux inédits. La première, "Ring ring", pourrait bien servir de single pour le prochain album, elle confirme que Mika est capable d'aller plus loin de ce qu'il a fait jusqu'à présent, en se renouvelant de plus belle manière. La seconde, "Holy Johnny", fait directement penser à "Billy Brown" tout en étant différente, la guitare étant le seul instrument audible dans ce titre. La reprise de "Sweet dreams", très rock, se révèle être un pur plaisir pour les oreilles, la tessiture de la voix de Mika peut sans problème rivaliser avec celle d'Annie Lenox. Il serait intéressant que les deux artistes fassent à l'occasion un duo sur cette chanson pour voir ce que cela peut donner. "I want you back" nous fait bondir quelques décennies en arrière, et il faut constater que Mika chante mieux que Michael Jackson, ce qui n'est pas vraiment difficile.
Pour terminer, Mika et ses musiciens se déguisent pour "Lollipop", morceau final qui est en réalité une gigantesque fête dans laquelle animaux et figurants font pèter les confettis et lâchent des ballons multicolores dans toute la salle.
Malgré sa très courte durée (58 minutes), ce premier concert de la carrière de Mika est impressionnant. Le chanteur n'étonne pas que pour ses capacités vocales, mais aussi pour son professionnalisme et ses talents de musiciens. Vivement la suite !
Image :

Malgré le transfert 16/9, la copie du concert n'est pas celle du genre que nous sommes en droit d'avoir pour des concerts ultra récents. On note facilement du grain et des pixels, d'autant plus que les jeux de lumières sont parfois sombres (tout dépend des chansons) et que le manque de définition global ne permet pas d'être pleinement satisfait. Cela dit, le visage de Mika et de ses musiciens en gros plans sont fort bien rendus, voilà de quoi se réjouir.
Son :

Pour le son, c'est beaucoup mieux. En effet, la piste DTS se révèle être la meilleure en terme de dynamique et offre des basses extrêmement impressionnantes, sans oublier que la voix de Mika est magnifiquement mise en avant, permettant au spectacle d'être harmonieux, même si les enceintes arrières sont très rarement sollicitées. La piste Stéréo 2.0 garde une magnifique clareté, même si l'on préfère son homologue multi-canal.
Test rédigé par Laurent T.