Meurtre à l'italienne
Réalisateur : Pietro Germi
Avec Pietro Germi, Claudia Cardinale, Franco Fabrizi, Claudio Gora
Pays : Italie,
Genre : Policier
Durée : 110,
Année de production : 1959
Editeur : Carlotta Films,
Version : Française
Date de sortie : 23/02/2010
Synopsis :
Dans un vieil immeuble de Rome, un voleur s’enfuit après avoir dérobé des objets de valeur sans avoir fait de mal au propriétaire du lieu. L’inspecteur Ciccio Ingravallo se charge de l’affaire. Il interroge la servante de la voisine et un homme qui s’enfuit. Ce dernier a pourtant un alibi, une riche américaine. Mais quelques jours plus tard, l’américaine est assassinée…
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Langues
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Italien
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Sous-titres
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Français
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Suppléments :
- Préface de Jean A. Gili (6')
Test :
Le film policier complète cette vague de films italiens consacrés à Pietro Germi, dans lequel le cinéaste est également le personnage principal du film dans la peau du commissaire Ingravallo. Tout part d'un simple vol dans un appartement aisé de Rome qui sera suivi quelques jours plus tard d'un meurtre dans l'appartement voisin. Rebondissements, humour et suspense sont au rendez-vous de ce polar noir, qui plonge au coeur de la bureaucratie policière, de l'intimité de la bourgeoisie et des milieux des populaires. Pietro Germi s'offre un rôle sur mesure où il excelle en inspecteur futé et scrupuleux. De son côté, Claudia Cardinale illumine par sa présence. Un pur bijoux qui tient en haleine jusqu'à la fin !
A l'instar des deux autres films de la vague Pietro Germi, le film bénéficie lui aussi d'un nouveau master restauré 4/3 au format 1.33. Bien que rongé par de nombreuses imperfections (points blancs, taches noires,...), l'image brille par des contrastes noirs et blancs soignés et l'absence de grain. De plus, la définition affine joliment les traits.
Côté audio, les dégâts inhérents à l'âge de la bobine (un demi-siècle quand même !) se font nettement plus sentir avec un mixage affichant de nombreuses saturations irréparables, comme l'indique un carton de l'éditeur en début de séance. Les dialogues sont étouffés et manquent de panache. En outre, un souffle persistant vient s'imposer tout au long du film.
La préface de l'historien du cinéma Jean A. Gili (6') conclut la section des suppléments.
Test rédigé par Saroumane