Mémoires d'Une Geisha (Edition Simple)
Réalisateur : Rob Marshall
Acteurs : Zhang Ziyi, Cong Li, Ken Watanabe
Pays : Etats-Unis, Genre : Drame / Romance
Durée : 139, Année de production : 2006,
Editeur : Studio Canal, Version : Française,
Date de sortie : 04/10/2006
Synopsis :
Quelques années avant la Seconde Guerre Mondiale... La jeune Chiyo est servante dans une maison de Geishas. Après des années de travail, elle devient la légendaire Sayuri, la Geisha qui fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n'a plus le droit d'aimer reste hantée par l'amour qu'elle porte, en secret, au seul homme qu'elle ne peut atteindre...
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Langues
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Français
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Anglais
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Sous-titres
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Français
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Test :
Film :

Malgré la présence de Rob Marshall derrière la caméra, on pouvait craindre le pire pour ces MEMOIRES D'UNE GEISHA. D'abord, le film est tourné en Anglais et entièrement financé par des Américains. Ensuite, les actrices engagées pour jouer les Geishas sont Chinoises. Il faut bien avouer que le mélange des deux ne fait pas souvent bon ménage : une Chinoise ne peut être crédible en Japonaise et ça se voit malheureusement tout au long du film; rajoutons à cela l'accent Anglais relativement mauvais des actrices (sauf celui de Michelle Yeoh qui est parfait) et on est parti pour visionner ce long-métrage avec beaucoup de craintes. Ceci dit, le film de Marshall révèle encore plus de qualités que les défauts cités ci-dessus : émotion, sincérité, beauté plastique et esthétique, une photographie magnifique et une mise en scène splendide font de ce film sur la culture Japonaise une jolie petite réussite malgré quelques longueurs.
Image :

Studio Canal réussit un parcours presque sans faute pour la transposition de ce film à la photographie très spéciale sur DVD. Grâce à une compression extraordinaire, une fluidité remarquable tant pour les scènes de jour que nocturnes et une définition délicieuses de couleurs chaudes, la section visuelle de MEMOIRES D'UNE GEISHA frôle de très peu la perfection, en raison de très minimes artefacts pas toujours les bienvenus pour un film d'une telle ampleur.
Son :

Pour une production qui reste assez discrète du point de vue sonore, c'est une grande claque ! Les six canaux sont intelligement utilisés pour bercer nos esgourdes pendant plus de deux heures. Les ambiances sont admirablement réparties pour un spectacle total. La scène de l'incendie solicitera le caisson de basses à fond. Des pistes 5.1 absolument remarquables !
Test rédigé par Laurent T.