L'espion qui m'aimait - Ultimate Edition 2dvd (NL)
Réalisateur : Lewis Gilbert
Avec Roger Moore, Barbara Bach, George Baker,
Pays : Royaume-Uni, Genre : Espionnage
Durée : 120, Année de production : 1973
Editeur : SPHE, Version : Belge, Edition : NL
Date de sortie : 07/11/2007
Synopsis :
Les services secrets anglais chargent leur agent, James Bond, de retrouver deux sous-marins russe et américain ayant mystérieusement été dérobé. Au cours de son enquête, Bond, secondé d'Anya, charmante espionne soviétique, rencontre Stromberg. Ce milliardaire s'empare des sous-marins afin d'utiliser les bombes atomiques pour déclencher une guerre mondiale.
|
Langues
|
Anglais
|
|

|

|
|

|

|
|
Sous-titres
|
Anglais, Grec, Néerlandais
|
Test :
Film :

Après un neuvième opus assez catastrophique (voire même le plus mauvais épisode de toute la grande saga), il fallait absolument que le dixième soit un retour aux sources et laisse tomber les côtés fantaisiste et " je m’en foutiste " omniprésents dans Vivre et Laisser Mourir et L’Homme au Pistolet d’Or. Roger Moore rempile pour la troisième fois dans le rôle de James Bond et laisse sa facette comique de côté pour mieux se rapprocher du 007 de Ian Fleming. Autant le dire tout de suite : ce changement de caractère du personnage donne au film une force qu’on ne verra plus trop par la suite chez l’ami Roger (à part dans Rien que Pour vos Yeux). Bond est ici plus arrogant (la réponse qu’il donne à Amasova lorsque celle-ci lui déballe son curriculum vitae…du pur 007 !), plus distant malgré le faible qu’il a pour son équipière.
Autre changement, celui du réalisateur. Guy Hamilton avait presque flingué la saga et il était temps d’engager un autre homme capable de donner un second souffle au style cinématographique de la saga. C’est finalement Lewis Gilbert qui se charge de la mise en scène (il avait déjà réalisé le très bon On ne Vit que Deux Fois). Celle-ci est stylée, efficace, remarquable et purement Bondienne. Un épisode important dans la saga, considéré à juste titre comme le meilleur film de la période Moore, et plus que certainement le plus beau des quatre Bond sortis dans les années septante. Un must !
Image :

Premier film de la nouvelle collection à être restauré en 2K (4K pour les neuf métrages précédents), L’ESPION QUI M’AIMAIT bénéficie d’une copie magnifique en tous points : spectaculaire, admirablement colorée, propre et exempte de tous défauts. Si l’on compare avec l’édition précédente, cette restauration tombe à pic tant elle était nécessaire. Même si certaines scènes nocturnes manquent un tout petit peu de piqué, le reste est tellement beau qu’on oublie cette légère imperfection.
Les scènes en Egypte prennent toute leur ampleur visuelle ainsi que les décors des sous-marins. Définitivement la meilleure copie du film à ce jour.
Son :

C’est quand même autre chose que le remixage timide et assez décevant de Vivre et Laisser Mourir ! Les pistes 5.1 et DTS proposent une immersion totale dans l’univers assez aquatique de cette dixième aventure Bondienne en proposant un nouveau mixage dépassant toutes les espérances. Ce mixage tient toutes ses promesses sur la musique, très importante dans ce film, grâce à une bonne ouverture des six canaux et une agressivité bienvenue sur un film de bientôt trente ans. Les effets sonores tels que les coups de feu ou les explosions prennent aussi une nouvelle dimension grâce à une très bonne ampleur générale.
Test rédigé par Laurent T.