La Cité Interdite
Réalisateur : Zhang Yimou
Avec Chow Yun Fat, Gong Li,
Pays : Chine, Genre : Arts Martiaux
Durée : 100, Année de production : 2007
Editeur : Vidéodis, Version : Belge
Date de sortie : 25/10/2007
Synopsis :
Chine, Xème dynastie Tang. De retour à la Cité Interdite après une longue absence, l'Empereur découvre qu'un complot se trame au coeur même de son palais. Les dangereuses allainces et les manipulations des conspirateurs n'ont qu'un seul but : prendre le pouvoir du plus grand empire au monde. La trahison viendra de l'intérieur : une rebellion menée par la reine elle-même...
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Langues
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Français
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Mandarin
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Sous-titres
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Français
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Test :
Film :

Après Hero et Le Secret des Poignards Volants, Zhang Yimou nous revient avec une troisième fresque épique dont le thème principal est l'empire de Chine aux temps des Dysnasties. Avec un budget avoisinant les 45 millions de dollars, La Cité interdite devient le film le plus cher de l'histoire du cinéma chinois et on s'attend donc à des décors somptueux à l'instar des deux films précédents cités plus haut. De ce côté là, nous sommes gâtés ! En effet, non seulement les décors sont somptueux mais ils sont dominé par la couleur or, donnant une image de splendeur inégalée, une beauté artistique chinoise insurpassable.
L'intrigue de La Cité interdite se déroule pendant la dynastie des Hou Tang. S'étalant de l'an 923 à 936, cette période l'histoire chinoise a été marquée par la corruption du gouvernement et la guerre. Pour illustrer ce chaos politique, les scénaristes n'ont pourtant pas choisi de mettre en scène des personnes ayant véritablement existé mais ont imaginé des personnages fictifs. On suit donc les traces de l'Empereur qui rentre à la Cité après de nombreuses années d'absence. Dès qu'il posea le pied à l'intérieur de l'enceinte, il devra à nouveau déjouer les complots qui se trament contre sa vie et son trône, des complots mené par la Reine elle-même qui veut asseoir son fils sur le trône. Si les antagonistes sont vite percé à jour ainsi que leur dessein, c'est avec régal que l'on suit le déroulement de la trame qui n'a pratiquement aucun temps mort. C'est à Gong Li qu'est échu le rôle de la Reine manipulatrice et vengeresse, un rôle où elle se montre implacable et surdouée ! Quant à celui de l'Empereur, c'est un Chow Yun Fat méconnaissable qui a en a prit les traits. Deux choix amplement justifiés par leurs performances. Quant aux chorégraphies, elles sont toujours si magnifiques à admirer. Une véritable claque visuelle !
Image :

Certifié RCV, le master 16/9 compatible 4/3 est d'office un master de qualité irréprochable, ce qui est bien évidemment le cas ici avec Le Secret de Terabithia. Aucun grain, ni fourmillement ne viennent gêner le visionnage du film. Dès lors, on peut contaster au plus haut point que les couleurs du monde imaginaire sont oriniques et magnifiques à contempler.
Son :

Deux pistes sonores sont proposées en Dolby Digital 5.1 : français et mandarin. Les deux bandes sonores sont identiques du point de vue dynamique et équilibre audio. Toutefois, ce n'est pas tout ! Outre cela, le son nous offre un véritable concert de cliquètements d'armes qui s'entrechoquent avec une précision inouïe ! Ce qui nous submerge plus encore dans la trame de l'histoire !
Bonus :

Trois bandes annonces sont proposées en guise de suppléments : Miss Potter, Le Secret de Térabithia & Hairspray. C'est bien dommage, car il y aurait eu plein de choses à dire sur des interviews, making of, etc.
Test rédigé par Saroumane