Pistolero, un vieux motard, veut venger la mort de sa compagne, assassinée par un gang de motards, les 666. Il est aidé par son frère, The Gent et Comande...
Larry Bishop derrière la caméra sous une production Tarantinienne et qui nous plonge dans un univers de bikers, de grosses cylindrées et de babes déjantées… Il suit dans la même lignée la franchise Grindhouse qui n’avais pas touché tout le public requis et ouverte par Tarantino et Robert Rodriguez. Larry Bishop ayant réalisé précédemment Mad Dogs et de nombreuses séries B reprenant l’univers des bikers. C’est lui qui a carte blanche pour nous montrer ce qu’il vaut derrière la caméra, comme scénariste mais aussi comme acteur !
Il se nomme Pistollero et est le leader des « Victors », une bande de motards avec leurs grosses cylindrées et oµ l’on retrouvera notamment l’excellent Michael Madsen (The Gent) comme son frère ainsi que « Comanche », un des jeunes motards faisant partie de cette confrérie très fermée et pour le reste, des bikers à la façon très « bad guy », fantasme pur de ces chéries en chaleur. On aime ou on aime pas. C’est du dur, ce sont des mâles et ils veulent vengeance sur les 666 qui ont assassinés la femme de Pistollero quelques années auparavant. De la s’ensuit une poursuite effrénée entre les deux clans afin que justice soit rendue.
Nous retrouvons à l’écran Larry Bishop (bien sûr) en pur et dur, Michael Madsen, l’excellent et dingue Vinnie Jones qui n’en râte pas une pour se faire passer encore pour le plus déjanté, feu David Carradine nous ayant quitté il y a peu ainsi que, grosse surprise, Dennis Hopper qui avais disparu des écrans ces dernières années. Au niveau actrice, nous retrouvons Leonor Varela, Claudia Salinas, Alison McAtee ainsi que Amber Haye, des bimbos qui joueront un rôle de déjantées, très provocatrices que ce soit de corps ou en paroles et qui ne manqueront pas de nous faire plaisir, amis masculins !
Que dire en gros si ce n’est que l’histoire devient plus floue lorsqu’on avance dans le scénario et on se rend compte qu’ils ont misés le tout sur les bikers façonnés « bad guys », les motos et de nombreux stéréotypes mais même cela fait en sorte que cela soit tiré à l’extrême. Je n’en resterai pas là car Larry Bishop nous offre un excellent moment en compagnie des « Victors », de babes, de combats, de poursuites et rien que pour ça, ça vaut le coup d’œil ! Honnêtement et là je donne mon avis personnel, c’est un bon film façon seventies qu’on aimerait voir plus souvent, du style « Tarantino » derrière la caméra et un vrai régal pour les yeux ! Personnellement, à la fin, j’aurais bien voulu être biker moi.
Image :

C’est du RCV (master de qualité comme notre confrère Metro en France) et le master est beau. Sur les plans plus clairs et il y en a vu les routes désertiques où été filmées la plupart des séquences, on pourra voir ce grain présent mais qui ne rend en rien moins bien la vision de ce Larry Bishop movie. Les couleurs sont bien contrastées, travaillées pour que cela ressorte au meilleur de son éclat. Au niveau cadrage, le film est présenté dans son format d’origine, 16/9 2.35:1, et est correctement représenté à l’écran. Ajoutez cela, pour la version DVD, si vous avez un lecteur qui le fait, un upscaling en 1080, cela vaut le détour ! Maintenant, j’aimerais pouvoir comparer la version HD qui je suis sûr nous offrira un meilleur rendu !
Son :
Au niveau de la piste sonore anglaise, elle est bien présente et nous fais vrombir lorsque les grosses cylindrées sont près de la caméra. Du pur spectacle ! J’ai dénoté les voix un peu en-dessous de la normale par rapport au reste de l’ambiance proposée. Néanmoins, le master nous offre une bonne harmonisation et répartition des enceintes avec quelques bonnes basses ! Dommage qu’il n’y aie que des pistes Dolby Digital à l’instar du master français sorti chez TF1 Vidéo qui nous offre deux pistes dts. Je n’ai pas visionné le film en français mais oubliez-le, surtout pour un film de ce type ! Il n’y a que la version originale qui vous fera offrir un spectacle digne de ce nom et non un doublage. Les anglophiles m’en voudront peut être mais il faut reconnaître que cela parle mieux dans la langue originale.
Bonus :
Encore une fois, je n’ai pas pu testé quoique ce soit vu que c’est l’édition locative que j’ai reçu et non la finale qui sera disponible dans les bacs mais je dois dire que tout est dénué de bonus, ce qui enlève vachement de points encore une fois à l’instar de la version française qui nous propose notamment des commentaires audio et autres…