Un crime ramène Don Toretto (Vin Diesel), ex-taulard en cavale, à Los Angeles où sa rivalité avec l’agent Brian O’Conner (Paul Walker) refait surface. Forcés de faire face à un ennemi commun, c’est derrière le volant, repoussant les limites de leurs bolides, qu’ils vont pouvoir se venger. Tuning, voitures importées et grosses cylindrées, des rues de Los Angeles jusqu’au désert du Mexique, Paul Walker et Vin Diesel retrouvent Michelle Rodriguez et Jordana Brewster dans un nouvel opus riche en adrénaline !
Test :
Film :
Le retour de l'équipe originelle du premier opus de la saga pour une suite directe du premier ou une "préquelle" des deux volets suivants aurait suffi à combler n'importe quel fan de courses de voitures hors-circuit et de tuning. Mais est-ce que le résultat est finalement au rendez-vous ? Après un deuxième volet quelque peu ennuyeux dépourvu de charme et un troisième volet innovant et accrocheur (le meilleur opus de la série cela dit), le réalisateur de ce dernier, Justin Lin, remet les couverts avec un argument de poids : la présence de Vin Diesel. Un acteur qu'on a pu apercevoir de façon inattendue à la fin dans
Fast & Furious : Tokyo Drift et qui annonçait la couleur du prochain volet : un retour aux origines.
Malheureusement, comme on pouvait le craindre,
Fast & Furious 4 s'appuie fortement sur la présence de Vin Diesel et de ses coéquipiers. Ceci, au détriment du scénario et de la créativité. On obtient ainsi un film plat dominé par des stychométies et dans lequel on assiste à des scènes de courses peu spectaculaires et dénuées de sensations fortes (exceptée la course pour décrocher une place au service de Braga) ou ratées et mal filmées (la course du tunnel où les effets spéciaux sont visibles). De plus, il n'y aucunes nouveautés parmi les bolides de courses ; on ne retrouve que des vieux modèles déjà aperçus dans les opus précédents. Ajoutez à cela le jeu ridicule de Paul Walker à côté de ses pompes tout au long du film. L'un des rares points positifs en matière d'originalité est le tunnel qui traverse la frontière Mexique - Etats-Unis.
Grosse déception donc !
Image :
Le master 16/9 compatible 4/3 au format 2.40 se révèle de très bonne facture dans l'ensemble. En effet, l'image bénéficie d'une palette de couleurs travaillée et une compression très discrète. Mais l'image manque de profondeur, en particulier lors des scènes nocturnes. Toutefois, celle-ci tire son épingle du jeu en proposant une définition des plus satisfaisantes.
Son :
Au niveau sonore, il y a du choix entre du Dolby Digital 5.1 Anglais et Français, accompagnés de sous-titres français et anglais malentendants. Rien à dire à ce niveau : le mixage de la VO est des plus explosifs pour une immersion optimale ! Quant à la version française, elle est tout aussi dynamique que son homologue anglaise mais moins immersive.
Bonus :
Côté interactivité, on retrouve un
commentaire audio du réalisateur, suivi de deux modules sur les
gros bolides de courses,
une leçon de pilotage avec Vin Diesel et les
retrouvailles des quatre acteurs principaux qu'on a pu voir dans le premier volet. Ensuite, on découvre des
scènes coupées, un
bêtisier et un
making of sur le tournage de l'équipe au Mexique.