Accueil


Forum

Nous contacter
Flux RSS Flux RSS
 

LES BONS PLANS


Concours

Les Belgo-promos
 

LE PETIT REDACTEUR


L'actualité du moment

Archives News
 

CHRONIQUES VIDEO


Archives Tests DVD

Archives Tests Blu Ray

Tests DVD MAD
 

PLANNINGS


DVD Z2 belge

DVD Z2 Asiatique 
 

NOUVEAUX SUPPORTS


Format : UMD

Format : Blu-Ray

La guerre Blu-ray Disc / HD-DVD


DOSSIERS


Zones & Editions

Types de sons

Lexique

Sites de ventes

DVD Inédits en Belgique

DVD Officiels

Belgo-Editeurs : Mode d'emploi

Belgo-Prevention : Liste des problèmes

DVD Zone 1 : Avis personnel de Riddick29

Quelle somme dépensons-nous pour nos DVDs ???

Créer sa bibliothèque de DVD

Les supports
 

COLLECTIONS DVD


Asiamania

Asian Star

Giallo

Italie à main armée


INFOS DVD


Les grossistes DVD

Devenir éditeur ?

Entretien de ses DVD 


CINEMA


Critiques Ciné

Cinémathèque

Classification des films

Mise à jour le 17/02/10

La Collection Giallo

Le Giallo, en bref :

"Giallo" ("jaune" en italien) désignait initialement une collection de romans policiers, urbains et populaires, qui a largement inspiré le cinéma jusqu'à créer un genre qui en porte le nom. A la frontière entre le policier, l'horreur et l'érotisme, le "giallo" connaît son apogée en Italie dans les années 60/80. Il marquera profondément par la suite des générations de cinéphiles et de réalisateurs. Ainsi, à bien des égards, la plupart des "slashers" américains des années 80 et des grands thrillers "serial killers" des années 90 peuvent être considérés comme ses dignes héritiers.

Retour sur l'Histoire : De la littérature au cinéma

Le giallo est un genre littéraire apparu au XIXe siècle et qui a pour centre d'intérêt un crime mystérieux non résolu. Le nom même de "giallo" émane de la collection italienne inventée par Lorenzo Montano, éditée par le célèbre Arnoldo Mondadori en 1929, proposant des livres policiers aux couvertures de couleur jaune. Dès lors, le jaune devint la couleur du mystère, des énigmes à résoudre, des enquêtes policières...

D'un point de vue strictement littéraire, le giallo est probablement né en 1841 avec la parution de "Murders in the Rue Morgue" d'Edgar Allan Poe. L'auteur américain invente ainsi le personnage d'Auguste Dupin, un enquêteur aux capacités déductives extraordinaires. Près de cinquante plus tard, l'Anglais Sir Arthur Conan Doyle donne vie à Sherlock Holmes, sûrement le plus célèbre détective de l'histoire de la littérature (mais aussi du cinéma). Il ouvre ainsi la voie à de nombreux écrivains, parmi lesquels on citera Agatha Christie (et ses héros Hercule Poirot ou Miss Marple), Ellery Queen, John Dickson Carr, Erle Stanley ou encore Edgar Wallace.

Dans le cinéma italien, le giallo est un genre aux codes bien définis, possédant des éléments récurrents et une construction qui respecte presque toujours un schéma pré-établi. Ce genre peut aussi être appelé "whodunit" (dérivation de l'anglais "Who has done it ?" - Qui l'a fait ?) et se base sur la typologie la plus élémentaire, mais aussi la plus efficace du récit à suspense : une énigme à résoudre, un coupable à trouver, des faux suspects, des faux indices, des meurtres imprévus et diaboliques, et la révélation sur l'identité du coupable dévoilée par le détective dans les toutes dernières pages du livre / minutes du film.

La Queue du Scorpion  La Queue du Scorpion  La Queue du Scorpion

Des réalisateurs inspirés

Typiquement italien, le giallo a eu ses grands maîtres au cinéma, à commencer par Mario Bava qui, en 1964, réalisé l'archétype du genre avec "6 femmes pour l'assassin" ("Sei donne per l'assassino"), un film élégant, violent, morbide, surprenant et extrêmement stylisé, aussi bien dans la construction de son scénario que dans la représentation graphique des meurtres commis.
Le plus grand disciple de Mario Bava est certainement Dario Argento qui réalise, entre 1970 et 1971, trois gialli mémorable : "L'Oiseau au plumage de cristal" ("L'uccelo dalle piume di cristallo"), "Le Chat à neuf queues" ("Il gatto a nove code") et "Quatre mouches de velours gris" ("Quattro mosche di velluto grigio").
Le giallo devient alors un genre côtoyé par les plus grands réalisateurs du cinéma bis italien : Umberto Lenzi ("Le Tueur à l'Orchidée", "Si douces si perverses"), Sergio Martino ("L'Alliance Invisible", "La Queue du Scorpion"), Lucio Fulci ("La longue nuit de l'exorcisme", "L'Emmurée Vivante", "La Machination"), Aldo Lado ("Je suis vivant !"), Antonio Bido ("Ombres Sanguinaires"), Massimo Dallamano ("Mais qu'avez-vous fait à Solange ?"), Duccio Tessari ("L'Homme sans Mémoire", "Cran d'Arrêt")...

Une pléiade d'actrices et d'acteurs de talent

Un des éléments constants du giallo est la sensualité (voire même l'érotisme) dégagée par les personnages féminins, qu'elles soient femmes fatales ou sans défense. Leur présence était d'ailleurs fondamentale dans un genre souvent accusé de misogynie. Les plus charmantes actrices de l'époque ont ainsi éclairé de leur présence ces nombreux films : Caroll Baker, Anita Strindberg, Edwige Fenech, Tina Aumont, Mimsy Farmer, Barbara Bouchet, Senta Berger, Suzy Kendall, Ida Galli...

Parmi les acteurs clés du genre, on trouve George Hilton, Ivan Rassimov, Jean Sorel, Lino Capolicchio, Ray Lovelock, Claudio Cassinelli, Mario Adorf ou encore Luc Merenda.
Généralement, les héros du giallo ne sont pas de véritables enquêteurs, mais ils s'improvisent en tant que tel pour résoudre l'énigme qui leur est soumise. Il n'y a donc pas, comme dans les polars, de personnage récurrent ; ce pourquoi le giallo n'a jamais été "sérialisé".

Des meurtriers inventifs

Dans l'histoire du giallo italien, on peut trouver une très riche variété d'armes utilisées pour les meurtres.
Le couteau est sûrement la plus utilisée (toujours dans des mains gantées de cuir noir) ainsi que toutes ses variantes à lames effilées (rasoirs, cutters, épées,...).
La créativité des auteurs de gialli n'ayant pas de limite, certaines victimes sont parfois tuées de façon surprenante : brûlées sur le poêle, décapitées par une pelleteuse, égorgées par des morceaux de verre, noyées dans de l'eau brûlante, empalées sur une tronçonneuse...

La Maison de la Terreur  Le Chat à neuf queues La Queue du Scorpion

Des titres aux noms évocateurs

Une caractéristique commune aux gialli de l'âge d'or était d'utiliser le nom d'un animal dans le titre du film. On imitait d'une certaine manière les gialli de Dario Argento qui avait réalisé une trilogie "animalesque" à très grand succès.
Après l'oiseau, les mouches ou le chat, on trouve donc, entre autres, des canards ("Non si sevizia un paperino" de Lucio Fulci), des papillons ('Una farfalla con le ali insanguinante" de Duccio Tessari), des scorpions ("La coda dello scorpione" de Sergio Martino), des araignées ("La tarantola dal ventre nero" de Paolo Cavara), des lézards ("Una lucertola con la pelle di donna" de Lucio Fulci)...
Un phénomène typiquement italien puisque pour l'exploitation étrangère, la plupart des animaux ont disparu au profit de titres tout à fait différents. Mais c'est une fois de plus la démonstration de l'influence énorme de Dario Argento sur l'histoire du giallo.

Source : Neo Publishing

Titres disponibles dans la collection :

En manque d'idées cadeaux ? Par ici !
Boutique
 
TESTS DVD/BLU RAY

Vittorio De Seta : Le monde perdu

Le Songe de la Lumière

Nuits blanches

PROCHAINS TESTS

*Le monde sur le fil
*Armageddon - BRD
*Wolfman - BRD
*Le Chasseur de primes

DERNIERS DOSSIERS

Buffy

Friends

Rome
L'actualité du moment l Plannings l Nous contacter l Rédaction l Newsletter l Nos partenaires
Copyright © 2006 - 2010 DVDBelgorama. Tous droits réservés.

Tous les contenus multimédia (images, photos, vidéos..) diffusés sur ce site sont la propriété
de leurs auteurs ou ayants droits respectifs et ne sont diffusés que dans un but informatif.