Test :
Film :
Bouzkachi, Le Chant des Steppes est un film qui se trouve à la lisière du documentaire parce que les personnages sont réels. Ils nous parlent de leur vie, tout en nous racontant une histoire sur le mode du conte. Tout au long de l'histoire, un conteur récite le grand poète persan de l'amour, Hâfez (qui vécut au XIVème siècle) et inspire une dimension mystique au film. Le Bouzkachi signifie en vieux persan "l'attrape chèvre". C'est un jeu sacré et antique. Depuis Alexandre le Grand, les différentes tribus d'Asie Centrale se réunissent et s'affrontent sur les fameuses steppes de la région, non loin de Boukhara (une ville d'Ouzbékistan). Le film ne parvient pas à nous accrocher par son côté onirique très ennuyeux et barbant. Le seul intérêt réside dans les magnifiques paysages mis en valeur par les plans larges de la caméra et également des modes de vies des populations locales.
Image :

Le film bénéficie d'un excellent traitement au niveau de l'image, puisque l'éditeur a concocté un master haute définition 16/9 compatible 4/3 au format 1.77. Celui-ci se révèle de bonne facture mais l'utilisation à la caméra numérique se fait sentir tout au long du film. Néanmoins, l'image permet d'apprécier les paysages à leur juste valeur.
Son :
Le film est proposé uniquement en Dolby Digital 5.1 dans sa version originale, accompagnés de sous-titres français et anglais. Celle-ci rempli parfaitement son office en proposant une très belle amplitude sonore et une excellente restitution des dialogues. Seul bémol : les bruits ambiants
Bonus :

Niveau interactivité, Bodega Films propose un
making of (50') dans lequel Jacques Debs revient entre autres sur les conditions de tournage, le casting et la direction des acteurs, suivi de
« Bouzkachi, le concert » (28'). Ce module permet d'écouter les musiciens Burhan Oçal, Volkan Gümüslü et Sverrir Gudjonsson qui ont interprété en direct la musique du film lors de l'avant-première à Paris. L'éditeur offre également, en exclusivité, le CD audio de la musique originale composée par Burhan Oçal avec le contre-ténor Sverrir Gudjonsson.