Aveux, théories, actrices
Réalisateur : Kijû Yoshida
Avec Mariko Okada, Ruriko Asaoka, Ineko Arima,
Pays : Japon, Genre : Drame
Durée : 119, Année de production : 1971
Editeur : Carlotta Films, Version : Française
Date de sortie : 24/03/2009
Synopsis :
Aki Umidô, Shôko Ichimori et Makiko Isaku sont trois actrices célèbres. Elles tiennent les rôles principaux d'Aveux, théories, actrices, film dont le tournage est censé débuter deux jours plus tard. Mais toutes trois sont frappées d'une indicible angoisse. Aki se rend compte qu'elle est observée par un homme muni d'une caméra. Shôko perd l'usage de la parole. Quant à Makiko, elle retourne dans son pays natal. Chacune d'elle est accompagnée d'un confident, qui est aussi un contradicteur...
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Langues
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Japonais
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Sous-titres
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Français
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Suppléments :
- Préface de Kijû Yoshida
- Bande annonce
Test :
Film :

Tourné juste après Purgatoire Eroïca en 1971, Aveux, théories, actrices est un chant d'adieu au milieu du cinéma de l'époque. Yoshida aborde avec finesse la question de la place des actrices au cinéma. Ceci dans un contexte de crise économique, qui provoque la disparition de nombreuses compagnies de cinéma mais également l'apparition d'un nouveau hobby : la télévision. Cette même télévision qui bouleverse le monde cinématographique, à un tel point que Yoshida pose aux spectateurs la réflexion du rôle des actrices au cinéma, mais aussi la définition même du cinéma. Cette réflexion est posée par le biais des trois actrices principales du film incarnées par Mariko Okada, Ruriko Asaoka et Ineko Arima. Une oeuvre interrogatrice réussie et appuyée par une mise en scène toujours aussi magistrale et propre à Kijû Yoshida.
Image :

A l'occasion de la sortie du DVD, l'éditeur Carlotta Films nous offre ici un nouveau master restauré 16/9 compatible 4/3 au format 1.37 de bonne facture dans l'ensemble. Même si un soin minutieux a été apporté à l'image, il reste tout de même un grain qui envahit l'écran. Pour le reste, la compression est discrète et la définition correcte tandis que les contrastes sont soignés.
Son :

Côté audio, on retrouve du Mono en Japonais accompagnés de sous-titres français. La piste sonore est de très bonne facture, proposant ainsi un son clair qui remplit bien l'espace spatial.
Bonus :

Niveau suppléments, on retrouve la bande annonce du film et une préface de Kijû Yoshida (5'). Dans cette introduction, le réalisateur aborde la question des actrices au cinéma, sa conception du cinéma et ses sentiments face à au raz-de-marée provoqué par l'apparition de la télévision. Une préface passionnante à écouter.
Test rédigé par Saroumane